Let’s go pour le Pesto de Virginie !
Alors que la cathédrale San-Lorenzo happe l’attention, à flanc de collines, maisons et palais se marient ! Un jeu de couleurs que le soleil rehausse. Alors que le ressac des vagues de la Ligure frappe la roche, mon odorat monopolise mon attention. Quel délicat parfum d’Italie. J’ai eu envie d’un pesto, subito presto ! L’espace d’une recette, je vous emmène à Gênes !
c’est pile-poêle
J’ai donc décidé de contacter mon amie Virginie, la reine du pesto. Elle m’a dit de sortir ma plus belle poêle (comme elle y va) afin d’y griller les pignons de pin (le prix de ce produit, c’est de la folie) à sec jusqu’à coloration.
Le conseil de Virginie (c’est sa recette, après tout) : « il ne faut pas mettre le feu trop fort et stopper à mi-cuisson car les pignons continuent à colorer si on les laisse dans la poêle ».
Laissez-les refroidir votre préparation.
place à Nono
Il est l’heure de faire appel à mon robot (et non ce n’est pas son grand-père Nonno). Dans un mixeur, placez le parmesan , les pignons grillés , le yaourt , l’ ail dégermé et la cuillère à café de jus de citron . Vous aussi, vous commencez à voyager ! Vous le voyez le soleil de l’Italie ! Mamma mia j’en frissonne…
Mixez le tout. La texture doit être comme sur la photo ci-dessous (mais vous pouvez ajuster selon vos envies, je ne suis pas votre mère)
Ajoutez une demi-cuillère à café de piment d’espelette (ezpeletako biperra en Basque, je l’ai lu dans Google), sel , poivre , le zeste d’un demi-citron et les herbes avec deux petits glaçons.
Le conseil de Virginie (encore ? je déconne) : « Mettre les herbes à la fin, avec deux petits glaçons pour éviter l’oxydation et avoir un pesto bien vert. Et si l’ail prédomine de trop, vous pouvez toujours remettre un peu de yaourt. » (Merci qui ? Et ne me répondez pas J & M…)
Bon appétit ! Ooooo sole miooooo !
Mais qui est Virginie ? Ahah, bonne question !
Elle a fait ses premières armes avec sa Nanou, sa maman et son papa. Ce que j’aime dans sa cuisine ? Elle est simple, saine et bonne (le goût, le goût, le goût et le bio).
Pour faire évoluer ses préparations, elle a même profité de ses voyages en Italie et en Espagne. Malheureusement pour elle, le lait est son pire ennemi !
Depuis son intolérance au lactose, elle ne va plus au restaurant (elle fait des économies). Elle a donc trouvé des astuces.
Comme elle le dit si bien: on cultive ce qu’on mange. Arrière-petite-fille de fermiers, elle connaît la valeur d’un bon produit. Grande blonde (1m80), elle fait défiler les plats dans sa cuisine.
Son épice préférée est l’origan mais son coeur balance pour la cardamome depuis peu.







